Théâtre 95

Tumultes HD @ Sonia Barcet 001

Tumultes

DE MARION AUBERT
MISE EN SCÈNE DE MARION GUERRERO
COMPAGNIE TIRE PAS LA NAPPE

FESTIVAL LES CONTEMPORAINES consacré cette année à Marion Aubert

Vendredi 24 mars à 20h30

avec Julien Bodet, Thomas Jubert, Gaspard Liberelle, Aurélia Lüscher, Tibor Ockenfels, Maurin Olles,
Pauline Panassenko, Manon Raffaelli, Mélissa Zehner
scénographie Alice Duchange
costumes Marie-Frédérique Fillion
lumière Bruno Marsol
son et régie plateau Yannick Vérot
production Tire pas la nappe
avec le soutien de l’École supérieure d’Art dramatique
de la Comédie de Saint-Étienne
Avec l’aide de la SPEDIDAM, de l’Ecole Nationale Supérieure d’Art Dramatique de Montpellier
Ce spectacle reçoit le soutien de Réseau en scène Languedoc-Roussillon

 

Les Contemporaines, Marion Aubert
Paniqués par l’état du monde, une troupe de jeunes acteurs décide de préparer la révolution. Ils s’interrogent, s’empêtrent, s’empoignent, perdus entre peurs, héritages et désir fou d’émancipation. Un portrait d’une génération inquiète mais surtout vive, créative et décidée à empoigner le monde avec rage, esprit critique, humour et passion.

 

Durée du spectacle : 1h40

 

En savoir plus

Le temps d’une grève, neuf jeunes gens décident de suspendre (ou activer, c’est selon) leur vie, pour s’interroger sur le monde dans lequel ils sont en train de vivre. Tous n’ont pas soif de Révolution, mais nombre d’entre eux veulent « faire quelque chose» – ils sentent bien que le temps se gâte : la pièce se passe en 2015, en France. Ils ne veulent ni être condamnés à rien, ni subir leur vie, ni les injonctions de l’époque. Très souvent, ils veulent mieux. Alors, maladroitement, avec de vieux outils, des vieilles références (la pièce est sans cesse hantée par les années 30, le spectre des fascismes, des défaites, mais aussi des luttes, des héros et des espérances), en tâchant de se comprendre les uns les autres, en s’aimant, souffrant, se blessant, riant, se cassant la gueule, pleurant et vivant ensemble, ils tentent de créer un élan, et – aussi folle et dérisoire cette tentative soit-elle – de donner un peu de sens à leurs existences.

 

Mise en scène

«C’est un luxe que de travailler trois ans sur un même spectacle avant d’en faire éclore la forme définitive. Alliez à ça le plaisir de travailler avec des jeunes gens au début de leur aventure théâtrale, bouillonnants d’idées et d’envies, et vous comprendrez pourquoi ce projet est particulièrement enthousiasmant et tout simplement unique. S’arrêter et s’asseoir autour d’une table pour parler de l’état du monde, d’histoire, de politique, pour essayer d’éclaircir un peu ce brouillard qui est notre époque – tellement proche qu’on n’y voit plus rien – pour parler de nos aspirations, de nos peurs.
Et puis se lever et se mettre en mouvement. Mettre en jeu les imaginaires et les corps. Leurs imaginaires débordants et singuliers. Les nôtres. Tout ça était tellement inspirant, que nous avons bien senti, Marion et moi, que quelque chose de particulier était en germe.» (Marion Guerrero)