Théâtre 95

dindon

Le dindon

de Georges Feydeau
mise en scène d’Hélène Lebarbier et Vica Zagreba

mardi 17 et mercredi 18 décembre à 20h30 

Dindon : servir de dupe dans une affaire bancale. 

Pontagnac, coureur invétéré de jupons, suit une inconnue jusque chez elle pour lui faire des avances. Soudain surgit Va- telin, son mari, qui semble également reconnaitre son vieil ami. En position de faiblesse, Pontagnac voit la situation se retourner lorsqu’un événement im- prévu vient semer la zizanie…

Violons, guitares, flûtes soutiennent le tempo de la langue, et traduisent l’instabilité des rapports humains et des états, en un crescendo virevoltant. «Y a d’la folie» dans Le Dindon! Ce délire saltimbanque nous plonge au cœur d’une partition subtile, enlevée, et provocante. Six musiciens campent sur le plateau. Ils font partie de cette fa- mille loufoque et burlesque composée de neuf comédiens ; les corps dansent, s’emmêlent, les esprits s’échauffent, les notes volent, les personnages se fon- dent en irréductibles fêtards, coupe- jarrets, tire-bourses, et magouilleurs increvables.

avec Vahid Abay en alternance avec Aurélien Osinski, Jean Barlerin, Léonard Cortana, Perrine Dauger, Aurélia Decker, Céline Hilbich, Laure Portier, Sébastien Rajon et Clément Vieu
et les musiciens Steeve Barré, Fabien Bucher, Marine Goldwaser, Aline Haelberg, Stélios Lazarou et Elodie Messmer
scénographie Alice Gervaise
costumes Laurence Barrès
lumière Jérémy Riou
graphisme Lucille Bot
production le Guépard Echappé

La presse en parle...

Le-nouvel-obs-940x500Les jeunes acteurs en font des tonnes, mais avec brio. Ainsi Sébastien Rajon et Jean Barlerin qui ne boudent pas leur plaisir. Le public ne le boude pas non plus, il glougloute d’aise.

Jacques Nerson, Nouvel Observateur

 

AVT_Telerama_6680Parmi les œuvres les plus connues de Georges Feydeau, ce Dindon prend ici un sacré coup de jeune grâce à l’excellente idée de l’habiller de musique tzigane. Violons, guitares, flûtes, sou- lignent le rythme effréné des situations tout en symbolisant la versatilité des rapports humains. Sans jamais trahir Feydeau, six musiciens et neuf comédiens nous entraînent dans une sarabande d’une virevoltante vitalité.

Michèle Bourcet, Télérama

 

20-minutesPendant presque deux heures, l’énergie des jeunes comédiens ne faiblit jamais. Sautillants et tour- billonnants, ridicules quand il le faut, ils sont réjouissants.

20 minutes